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21mars

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Programme édition 2006

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MARDI 21 MARS

Journée internationale de lutte contre les discriminations

RENCONTRES A L’UNESCO

(125 avenue de Suffren, 75007 Paris)


9h30-11h15 :

Allocutions de bienvenue : Henk ten Have (Directeur de la Division de l’éthique des sciences et des technologies de l’UNESCO), Esther Benbassa et Jean-Christophe Attias

1. Comment vaincre les obstacles et donner aux minorités les moyens de la promotion sociale et économique ? Le rôle des entreprises.

Allocution d’ouverture : Catherine Vautrin (Ministre déléguée à la Cohésion sociale et à la Parité) [sous réserve]

Présidence :

Allocution de clôture de la table ronde : Patricia Sitruk (directrice générale du FASILD)

11h15-11h30 : Pause

11h30-13h :

2. Les médias et la lutte contre les discriminations.

Présidence :

12h45 : Allocution de clôture de la matinée : Azouz Begag (Ministre délégué à la Promotion de l’Egalité des chances)

14h30-16h15 :

3. L’École et l’Université ont-elles les moyens de vaincre les discriminations ?

Présidence :

16h15-16h30 : Pause

16h30-18h30 :
4. Esclavage, colonialisme, génocides. Quels programmes scolaires pour quelle mémoire collective ?

Présidence :

18h45-19h15 : concours littéraire [8]organisé dans les lycées de Paris.

Remise, par M. le Recteur de Paris, des prix aux lauréats du

Le jury : Soizik Moreau (adjointe au maire du XIe arr. de Paris chargée de la culture, présidente), Catherine Clément, Sophie Ernst, Salah Guemriche et Claude Touili.

20h30 – Concert :

En première partie : Cheb Najim

najim_pLe raï est peut-être en train de voir éclore sa première star issue de mariage mixte. Najim, 22 ans, a conquis l’immigration maghrébine par ses déhanchements suggestifs et sa voix haut perchée. Né en France de père algérien et de mère française, il s’est retrouvé bébé dans les pattes de ses oncles musiciens à El Bordj, dans l’est de l’Algérie. C’était les années 1980 et la grande période du raï chanté par des ados comme Mohamed Sghir (le petit). Dès 6 ans, Najim commence les tournées des mariages et même des tours de chant dans le club de l’un de ses oncles. Il est initié d’abord au sraoui (le rock de Sétif, dans l’est du pays) et reprend les succès du raï. A Paris depuis quatre ans, Najim prend une décision à l’opposé des habitudes des chebs qui ne veulent aucunement associer leur nom à des auteurs compositeurs chevronnés. Il se met sous la coupe de Salah Rahoui, rare poète du raï en France à sentir et décrire avec talent les sentiments ambivalents de la jeunesse franco-maghrébine. (Niddam Abdi)

En deuxième partie : Baobab

baobabIls sont trois. Benoît, guitariste et compositeur, fan de reggae, ouvert aussi au rock, à la pop ainsi qu’au r’n’b. Ouafi, saxophoniste, grand connaisseur de funk 80’s et vrai dictionnaire de la chanson française. Manu, l’auteur et chanteur, fortement influencé par toutes les musiques de luttes comme le rap et le reggae. Ils se sont rencontrés en 1992. Leur troisième album, « Huit heures par jour », est paru en 2005. Sorti du Studio Faya, installé depuis 1997 dans le bas Montreuil, dans un ancien vestiaire d’usine, cet album s’ouvre à différentes influences nouvelles, le blues, la soul, la chanson réaliste. Reste que c’est sur scène qu’ils sont les meilleurs. Un show énergique, mélodieux et puissant porté par la présence électrique de Manu le chanteur. Baobab, groupe de musiciens militants, s’investit aussi dans l’action citoyenne. Ils sont partie prenante de « Conscience et Culture », une association d’éducation populaire dont l’objectif est la défense et la promotion des cultures populaires dans le but de développer des solidarités et de combattre toutes les formes de discriminations.

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